Mardi 25 juillet 2017,

La MédiathèqueLa Médiathèque Les EcolesLes Ecoles Les CommercesLes Commerces
La Salle des FêtesLa Salle des Fêtes La DéchetterieLa Déchetterie Le CampingLe Camping
L'Ecole de MusiqueL'Ecole de Musique Pôle Enfance/JeunessePôle Enfance/Jeunesse Santé/Urgence/N°UtilesSanté/Urgence/N°Utiles





Pannard, célèbre courvillois

Charles-François PANNARD, poète et chansonnier

Les informations suivantes sont tirées de l’ouvrage de M. Armand Pelé intitulé Courville, Essais historiques, paru dans la collection Monographies des villes et villages de France.

 « Pannard naquit à Courville le 2 novembre 1689 ; il mourut d'apoplexie à Paris le 13 juin 1765 et fut inhumé à Saint-Roch. (…) les Pannard étaient alliés aux meilleures familles de Courville (…).

Ses oeuvres comprennent une comédie donnait au Français en société avec Laffichard et intitulé Les acteurs déplacés; cinq pièces jouaient aux italiens ; treize opéras comiques, représentés au théâtre de la Foire et qui ne sont qu'une faible partie de ce que l'auteur a fait en ce genre ; enfin des divertissements, des chansons et des petites pièces de vers sous différents titres, dont les sujets sont galants, bachiques ou moraux. Il y en a dont les vers de différentes longueurs figurent une bouteille et un verre.

   

 

 

Une salle des fêtes nouvellement édifiée rue Pannard a été inaugurée le 14 mai 1899. Cette dénomination consacre à jamais la mémoire du chansonnier Courvillois.

 


Pannard, alors dans un âge avancé, s'est peint lui-même dans les vers suivants :
 
Mon automne à sa fin rembrunit mon humeur,
Et déjà l'aquilon, qui sur ma tête gronde,
De la neige y répand sa fâcheuse couleur.
Mon corps, dont la stature a cinq pieds de hauteur,
Porte sur l'estomac une masse rotonde,
Qui de mes pas tardifs excuse la lenteur.
Peu vif dans l'entretien, craintif, discret, rêveur ;
Aimant sans m’asservir ; jamais brune, ni blonde,
Peut-être pour mon bien n’ont captivé mon cœur ;
Chansonnier sans chanter, passable coupléteur,
Jamais dans mes chansons on n’a rien vu d’immonde.
Soigneux de ménager, quand il faut que je fronde.
(Car c’est en censurant qu’on plaît au spectateur)
Sur l’homme en général tout mon fiel se débonde.
Jamais contre quelqu’un ma Muse n’a vomi
Rien dont la décence ait gémi ;
Et toujours dans mes vers la vérité me fonde.
D’une indolence sans seconde,
Paresseux s’il en fut, et souvent endormi,
Du revenu qu’il faut je n’ai pas le demi.
Plus content toutefois que ceux où l’or abonde,
Dans une paix douce et profonde
Par la providence affermi,
De la peur des besoins je n’ai jamais frémi.
D’une humeur assez douce et d’une âme assez ronde,
Je crois n’avoir point d’ennemi ;
Et je puis assurer qu’ami de tout le monde
J’ai dans l’occasion trouvé plus d’un ami.
 


Son testament littéraire se résume du reste dans ces quatre vers extraits de ses œuvres :

  Quand un doux loisir me provoque
A quelque œuvre de ma façon,
Voici les trois sœurs que j’invoque :
Vérité, Nature et Raison.

Courville actualités
Festival Courvillenscène - Demandez le programme !

Du 26 au 29 juillet, plus de 10 spectacles au coeur de la ville


En savoir plus.



mairieSite internet réalisé par PRSoft

Mairie
Rue Pannard
28190 Courville-sur-Eure
Tél :   02 37 18 07 90

 Marchés publics     :     Plan du site     :    Ajouter aux favoris

Copyright © 2008, Tous droits réservés  |  Informations légales